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dimanche 8 mai 2011

Zidane, Lizarazu et Barthez au secours de Laurent Blanc...

leParisien.fr
Zinédine Zidane soutient Laurent Blanc, mais juge «aberrant» les quotas dans le foot français

il a fini par sortir du silence. Après Didier Deschamps, dans nos colonnes samedi, Zinedine Zidane prend la défense de son ami Laurent Blanc dans une interview publiée ce dimanche par «l'Equipe». 

Quotas de joueurs binationaux : Blanc obligé de s'excuser. 

Malmené après les révélations de Médiapart sur les quotas dans le foot français, voire accusé de racisme par certains, le sélectionneur de l'équipe de France est rentré ce samedi d'Italie pour être auditionné par les commissions du ministère des Sports et de la Fédération française de football (FFF).

Zidane veut que Blanc «reste» à la tête des Bleus. «Je peux vous dire qu'il était très, très touché. Je pense qu'il a commencé à faire un super boulot. Et qu'il a un vrai projet ! Il faut laisser les choses à leur place, ce serait fou qu'il parte à cause de cela. Il doit continuer», assure l'icône du foot français à «l'Equipe».

«Il n'est bien sûr pas raciste»

Sur le fond de l'affaire des quotas et les raisons de son silence depuis une semaine, Zidane commente : «D'abord, franchement, je ne pensais pas que ce débat prendrait cette ampleur. J'attendais de voir...Quand on voit justement cette folie, ces amalgames... Alors oui, il y a des vrais sujets de fond, des sujets qui me touchent réellement, mais il y a aussi un mauvais procès vis-à-vis de Laurent Blanc.» 

A la question «Estimez-vous que les propos de Laurent Blanc sont discriminatoires ?», Zizou répond : 

«Non, et concernant Laurent, on va faire simple et clair : je le connais bien, il n'est bien sûr pas raciste. (...) Je vais même plus loin : il ne raisonne jamais comme ça. Car ce n'est pas un sujet pour lui ! Je pense que c'est d'ailleurs comme ça qu'il s'est fait emmener dans une discussion équivoque (...) »

Contre les quotas

«Lolo, c'est quelqu'un de spontané, qui parle ouvertement, qui ne pense pas une seconde que ses propos peuvent être mal interprétés, ajoute Zidane. Et clairement, là, ses propos ont été non seulement très maladroits, mais en plus, ils venaient dans une discussion où d'autres expressions étaient très limites, comme ce mot de quota». Selon lui, l'idée des bi-nationaux «n'était pas un problème (...)». En revanche, «l'idée de sélectionner voire discriminer des gamins en fonction de ce statut binational est pour moi aberrante», poursuit l'actuel conseiller au Real Madrid. 

La réaction de l'ancien stratège des tricolores était tout particulièrement attendue. A tel point que l'ancien coéquipier de l'équipe de France 1998, Emmanuel Petit, avec qui le courant ne passe plus depuis longtemps, l'avait imploré de «sortir de sa réserve».

Lizarazu et Barthez aussi

Dans la foulée, deux autres champions du monde de 1998, Bixente Lizarazu et Fabien Barthez, ont pris la défense de Laurent Blanc, dimanche matin dans Téléfoot sur TF1. «J'ai envie de défendre l'homme, son parcours d'entraîneur et de joueur», a exposé Liza, ajoutant: «on ne peut imaginer aucune pensée raciste» concernant Laurent Blanc. De son côté, Fabien Barthez a dénoncé des «amalgames», assurant que Laurent Blanc «est une des personnes les plus intègres du milieu du foot».

Les propos de Laurent Blanc lors de la fameuse réunion du 8 novembre 2010 sur les quotas rapportés dans un verbatim du site d'information Mediapart ont fissuré la génération black-blanc-beur championne du monde 1998. Vieira et Thuram ont critiqué le sélectionneur français, tandis que Dugarry, Desailly, Lizarazu, Deschamps, Jacquet (sélectionneur des champions du monde 98) et désormais Zidane ont pris sa défense. 

Blanc, revenu samedi de vacances en Italie, doit être entendu d'ici lundi par les commissions du ministère des Sports et de la Fédération française de football (FFF). Il s'exprimera à son tour après ces auditions, assure la fédération de France de football qui dément, cependant, toute idée de démission de la part du sélectionneur des Bleus. Mais l'affaire des quotas, dont s'est emparé le monde politique, est loin d'être terminée.

LeParisien.fr

Conseil de Quartier Ferrandière-Maisons-Neuves - réunions des 17/02 et 11/04 2011

Veuillez trouver ci-dessous les  compte-rendus suivants :
  • commission circulation et déplacements du 11 avril 2011
  • commission urbanisme du 17 février 2011





vendredi 6 mai 2011

centre social de la Ferrandière : des animateurs formidables !

Le Progrès de Lyon

Au centre social de la Ferrandière, les animateurs font un travail remarquable !
« Valoriser le travail des jeunes  et réunir les gens »

à l'Ile-Barbe les jeunes créent un jardin potager

La directrice de la résidence, Sandrine Turbet-Delof a présenté le potager au maire du 9ème, Alain Giordano
Le Progrès de Lyon
Un potager créé aux Balcons  de l’Ile-Barbe par des jeunes de la MJC

plus de 4000 caméras de vidéo-surveillance à Lyon

Le Progrès de Lyon
4000 caméras et des patrouilles veillent sur le réseau lyonnais des TCL

Viol d'une ado de 14 ans devant la gare de la Part-Dieu



Le Progrès de Lyon

Une mineure violée par quatre jeunes devant la gare de la Part-Dieu


C'est entre le parking public et les voies de taxis qu'a eu lieu la scène / Photo Philippe Juste

mercredi 4 mai 2011

Quand les locataires se rebellent, ça paye !





L'affaire qui oppose la SACVL, une société immobilière à vocation sociale, détenue à 76 % par la ville de Lyon, et 96 familles (soit 176 personnes).


En juin 2009, 924 familles se sont vu proposer par leur bailleur HLM - la SACVL - une proposition d’augmentation de loyer pouvant atteindre pour la plupart entre 30 et 100 % et jusqu'à 140 % pour certains dans le cadre du renouvellement de leur bail !


Face au caractère injustifié et disproportionné de ces hausses, la confédération Syndicale des Familles (CSF) en tant qu’association nationale agréée de défense des locataires a créé et fédéré une dynamique collective qui a permis l’engagement des locataires dans cette lutte grâce aussi à l’engagement des associations de locataires et de locataires référents sur chacune des résidences.


Face à la résistance des locataires et au refus de conciliation de la SACVL lors du passage en Commission Départementale de Conciliation, la SACVL a poursuivi la procédure et assigné ses locataires devant le tribunal d’instance.


Ainsi ce sont donc 96 locataires de 11 résidences différentes qui ont été assignés devant le tribunal d’instance pour résistance abusive.


Le Tribunal a rendu son premier jugement qui donne raison aux locataires en lutte:


La SACVL est déboutée de toute sa demande d’augmentation de loyers ! Les locataires voient alors leur bail reconduit aux mêmes conditions et aux mêmes tarifs !


Et la SACVL est condamné a payé 600 € à chacun sur le fondement de l’article 700 du code de procédure civile !


"Cette victoire va permettre à ces deux familles modestes d’économiser chacune sur 6 ans 4 700 € de hausse de loyer hors IRL (Indice de Révision des Loyers). Soit l’équivalent de 4 mois de SMIC sur 6 ans !! C’est une très grande victoire !" a réagi la CSF.


94 familles sont encore en attente du délibéré des 4 autres jugements.


Source:

http://www.lepost.fr/article/2011/04/21/2473402_quand-les-locataires-se-rebellent-ca-paye.html

mardi 3 mai 2011

les Lyonnais ont de la chance : ils vont avoir un parc de plus !

Le Progrès de Lyon
Esquisse/Vue aérienne/ IDA+ et projet BASE
Esquisse/Vue aérienne/ IDA+ et projet BASE

Les lyonnais ont beaucoup de chance : ils ont un Maire qui les écoute !
En effet, dès 2013 ils bénéficieront d'un parc de 17 hectares pour le bonheur de quelques 50 000 habitants.

Gérard Collomb à l'ambition de ses idées...; ce qui est tout à son honneur.

Les Villeurbannais, eux, ont un maire... 
en béton !

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Gérard Collomb présentait, hier, les plans de ce nouvel espace vert de 17 hectares dont la vocation première est de servir d’espace de détente à quelque 50 000 habitants du Grand Lyon. Début des travaux l’an prochain

Voilà longtemps que ce projet existe, le temps nécessaire pour mûrir. Il est désormais prêt pour entrer en application. Même si des détails peuvent intervenir, suite à la procédure de concertation avec les habitants du quartier qui va s’ouvrir dans les semaines à venir. Pour le reste, le budget est arrêté : 42,65 millions d’euros auxquels il convient d’ajouter les 15 millions déjà payés en 2008 par le Grand Lyon pour acquérir cette vaste parcelle de quelque 17 hectares et le château classé (XV e) qui s’y niche. Enfin, un calendrier des travaux a même été dressé que Gilles Buna - le vice-président du Grand Lyon en charge de l’urbanisme- était hier tout fier d’annoncer : « Ils commenceront en 2012, et dès l’année suivante, l’essentiel des réalisations sera achevé. La livraison de la seconde phase des travaux sera effective en 2015 ».
Bref, on l’aura compris, le parc Sergent Blandan, le futur nouveau poumon vert lyonnais est en passe d’exister. Etendu - mais six fois moins tout de même que le parc de la Tête d’Or - situé aux frontières des troisième, septième et huitième arrondissement, il devrait directement intéresser, selon Gérard Collomb, « près de 50 000 habitants installés dans ce secteur très urbanisé de l’agglomération ».
L’aménagement de ce site complexe, car longtemps occupé par une caserne (d’où les fortifications édifiées au début du XIX e siècle qui subsistent), a été confié aux paysagistes de l’agence Base. Lesquels présentaient hier, aux élus réunis en comité de pilotage du projet, le plan qu’ils ont élaboré et qui leur semble coller le mieux à l’esprit des lieux.
Pour faire simple disons qu’il se divise en trois grande partie. Au nord, l’ambiance urbaine conservera tout ses droits, le site étant traité comme un espace public plus proche de la place que du jardin. Au centre, c’est-à-dire au cœur des fortifications, on trouvera paradoxalement un espace de paix où le visiteur trouvera un espace de délassement. Enfin, au sud, c’est la nature qui s’imposera à travers la végétation et notamment les nombreux arbres qui ont vocation à prospérer ici.
Ici ou là (voir plan ci-contre) les visiteurs, à commencer par les enfants, pourront découvrir non seulement des cheminements, des endroits retirés, d’autres offrant la possibilité de s’ébattre mais aussi des espaces de jeux. Certains, réservés aux grands (tennis, ping-pong, foot) et d’autres aux plus petits comme cette structure imaginée pour l’occasion et qui réinvente à la fois le jeu de cache-cache et celui du toboggan.
Restera à savoir ce que deviendra le château qui, s’il est charmant, se révèle également difficile à réagencer. « Nous pensons peut-être en faire un hôtel et un restaurant » imagine Gérard Collomb.

Villeurbanne-Ferrandière : réalisation d'un DVD sur le jardinage..

Le Progrès de Lyon
Des vacances très occupées  pour les enfants du centre social

Le Centre social de la Ferrandière et l'association "Côté jardin", apprennent aux jeunes enfants, à planter des légumes dans un jardin partagé, le jardin des Feuillantines, route de Genas.

Il est dommage que les responsables ignorent les jardins potagers qui sont situés à quelques dizaines de mètres du centre, au 53-55, avenue de Saint-Exupéry...; ce serait tellement mieux pour les enfants !

Il est vrai que la municipalité socialiste à le projet de les détruire pour construire des immeubles.

Au fait, l'association "Côté jardin" est-elle au courant de cette future destruction de ces jardins potagers ?

Villeurbanne: Bret signe pour le droit de vote des étrangers...

Écrit par Gérald Bouchon

Lundi, 02 Mai 2011 12:28

Jean-Paul Bret © Lyon Mag

Jean-Paul Bret, maire PS de Villeurbanne, vient de signer l’Appel des maires pour le « droit de vote et d’éligibilité des résidents étrangers » en France aux élections locales, dont Roland Ries, maire de Strasbourg, est à l’initiative.

Selon Jean-Paul Bret « les étrangers résidant en France participent à la vie économique et sociale de notre pays et ne doivent donc pas être... exclus de la vie politique. Ils doivent être considérés comme des citoyens à part entière. Depuis les élections municipales de 2001, les ressortissants de pays européens vivant en France peuvent participer aux scrutins municipaux. Cela a constitué une avancée significative grâce à la reconnaissance et à l’inscription dans le traité de Maastricht de la notion de citoyenneté européenne.

Alors que d’autres pays européens tels que la Belgique, la Suède ou encore le Danemark ont étendu ce droit à tous les résidents étrangers, encore aujourd’hui en France, les habitants issus d’autres pays que ceux de l’Union européenne n’ont toujours pas ce droit pourtant fondamental en démocratie. Il est temps que le législateur se saisisse enfin de cette question » conclut le maire de Villeurbanne dans un communiqué...


article publié par lyonpremiere.info